Partir en vacances nécessite de disposer d’une certaine somme d’argent. Si vous n’avez pas pu faire d’économies, vous pouvez toujours contracter un prêt vacances. Cependant, il reste préférable de maîtriser toutes les dépenses, pour que vos vacances ne vous reviennent pas trop chères. Pour ne pas dépenser trop d’argent pendant votre voyage, vous pouvez toujours choisir de partir en bus. Une fois arrivé sur place, n’oubliez pas de louer un vélo pour ne pas payer trop cher pour les transports en commun. Si vous voulez économiser un peu d’argent, vous pouvez également essayer de faire attention à votre budget nourriture. Il existe quelques astuces pour ne pas dépenser trop d’argent pour la nourriture lorsque vous partez en vacances. Nous avons sélectionné les astuces les plus utiles. Évitez d’aller au restaurant, comparez les prix si vous souhaitez tout de même y aller, n’achetez pas de plats préparés et n’achetez pas trop de friandises ou de glaces vendues près de la plage.

Pourquoi ne pas prendre quelques vacances pour pallier la monotonie de ses journées de travail ? Loin des impératifs de la vie professionnelle, un road trip dans les Iles Grecques semble une idée parfaite. Composée de près de 1400 îles, cette destination ne laisse personne indifférent ! Avant le grand départ vers ces îles paradisiaques, il faut néanmoins s'assurer d'avoir emporté avec soi le nécessaire pour ne manquer de rien une fois sur place.


Le Vietnam est un pays d'Asie du sud-est bordé par la Chine, le Laos et le Cambodge. Ce pays, d'une superficie de plus de 340 000 m2, compte plus de 91 millions d'habitants. Connu surtout pour sa baie de Ha Long et ses récifs coralliens de Da Nong, ce pays attire chaque année de nombreux touristes. Avant de vous envoler pour le Vietnam, il est impératif de s'assurer d'avoir une mutuelle complémentaire santé qui couvre les frais médicaux à l'étranger.

 

L'avenir de la santé en Afrique

Encore aujourd’hui, l’Afrique est un grand malade à soigner. Des disparités accablantes ne cessent de se creuser entre l’Afrique et les continents les plus développés sur le plan de la santé. En effet, l’OMS affirme que l’espérance de vie est en moyenne ️ inférieure de 15 ans à la moyenne mondiale. Aussi, elle atteste que les dépenses de santé sont 15 fois plus faibles que cette même moyenne. Encore trop peu de pays Africains disposent de systèmes de santé convenables pour tous. Les gouvernements n’allouent que très peu de budget à ce secteur contrairement aux engagements signés lors des différents rassemblements africains (Lomé, Cotonou, Abuja…). Face à ce constat, quelles solutions apportées aux peuples Africains ?

L’innovation au cœur de la santé

L’Afrique semble, pourtant décidée à avancer pas à pas vers une médecine innovante, assistée par les différentes technologies de l’intelligence artificielle. Depuis quelques années déjà, l’Afrique met au point de plus en plus d’innovations médicales, low-cost, visant à résoudre les faiblesses africaines en la matière. « Prenons l’exemple de Technovera, inventée par Neo Hutiri, un système automatisé de distribution de médicaments ayant pour principal but la réduction du temps d’attente à l’hôpital pour les malades » propose Hassan Hachem, archiecte dirigeant de plusieurs entreprises en Afrique, notamment dans le domaine de la santé. Avec ce système, en quelques minutes seulement, le patient peut récupérer à l’aide de sa prescription et de Technovera, l’ensemble de ses médicaments. En plus de gagner du temps, cette innovation permet aux hôpitaux de gagner de l’argent en réduisant considérablement les coûts et permet aux personnels hospitaliers de se consacrer plus efficacement aux autres patients malades. De simples innovations comme celle-là, « mettent clairement en lumière les opportunités possibles dans la médecine Africaine et donnent de bonnes pistes de réflexions afin de réduire les disparités médicales » soutient Hassan Hachem.

D’autres exemples concrets existent comme le « Sinapi Biomedical », un dispositif Sud-Africain mis en place afin de drainer plus facilement les fluides issus d’hématomes et autres traumatismes au niveau de la poitrine. Cet outil, non seulement augmente l’efficacité et réduit les coûts, il crée aussi plus de 100 emplois en Afrique du Sud. Il existe une pléthore d’instruments et de procédés technologiques mis en place en Afrique chaque année qui allège le fardeau Africain. Ces derniers montrent récemment un décollage de l’innovation médicale en Afrique qui occupe de plus en plus une place prépondérante dans le paysage médical mais aussi économique du continent.

Le continent africain connaît réellement une réelle transition. Toutefois, cette dernière dépend en grande partie des investissements économiques et sociales des pays, nécessaire pour influer sur le système de santé publique dans les années à venir.

La médecine Africaine : vers une révolution ?

A l’aube de l’émergence des intelligences artificielles, beaucoup d’experts parlent de « 4ème révolution industrielle ». Cette dernière peut-elle totalement faire peau neuve au visage de la médecine Africaine ? De multiples opportunités technologiques existent en Afrique : grâce aux innovations et aux technologies, une meilleure information et une médecine personnalisée est désormais rendue possible pour le peuple Africain. Le développement et la vulgarisation des innovations médicales sont aujourd’hui possibles sur ce continent, où près de la moitié de la population utilise des services mobiles. Pour rappel, l’Afrique représente le second marché mobile du monde, en plus d’être un des continents les plus jeunes, ce qui revêt une réelle importance

On retrouve une nouvelle fois le mobile au cœur de l’innovation médicale, prenons par exemple, au Mali beaucoup de spécialistes (dermatologues, ophtalmologues, cardiologues…) manquent. En effet, on dénombre seulement 15 dermatologues pour tout le pays, rendant quasiment impossible la consultation auprès de spécialistes qualifiés. C’est pourquoi, plusieurs associations Africaines se sont battues pour la mise en place de la première plateforme de télémédecine. De cette manière, le patient soumet une vidéo ou des photos de ses symptômes dermatologiques, un docteur proposera ensuite un diagnostic. Ce n’est pas tout, l’E-santé ne cesse de se développer chaque année en France. On voit en 2017, l’émergence d’une application mobile qui a permis d’atteindre une couverture en termes de vaccinations de quasiment 90% en Côte d’Ivoire. L’entrepreneur Noël N’Drin met au point le premier carnet de vaccination électronique qui dénombre aujourd’hui plus de 700 000 utilisateurs.

En résumé, les avancées récurrentes vers l’e-santé sont encourageantes via des applications ou des plateformes convaincantes et massivement relayées en Afrique (mise en réseau de donneurs de sang avec les centres de transfusion via SMS, applications pédagogiques qui visent à baisser la mortalité infantile…), certaines idées sont ingénieuses et peu coûteuses et facilement communicables via le fort effet de réseaux présents en Afrique. Il existe des exemples de projet de télémédecine de moins de 50 000€ au total qui permettent de servir aujourd’hui des milliers d’utilisateurs.

Les conséquences économiques pour l’Afrique

Une nouvelle ère d'innovation et de développement en science et technologie en Afrique se profile à travers tout le continent.. Les impacts sur l’économie sont alors multiples, améliorant les résultats en matière de santé, ces avancées stimulent donc directement le développement économique du pays, et permettent normalement à long terme de réduire les disparités économiques. C'est la raison pour laquelle, j’ai été attentif aux décisions annoncées durant le Forum Economique Mondial (WEF) sur l'Afrique en 2017 » indique Hassan Hachem. Cet évènement a réuni les leaders africains et internationaux les plus importants dans le but prendre des mesures en vue de stimuler, d’encourager de nouveaux partenariats et investissements afin d’accélérer le développement Africain permettant ainsi à l'Afrique de jouer un rôle mondial majeur dans le développement des technologies et des innovations de la santé. Il est intéressant de voir que l’innovation médicale semble être un sujet qui rassemble le peuple et les dirigeants Africains : serait-ce une future manne financière durable pour le continent ?

Un réel engouement Africain pour l’innovation médicale semble donc se développer ces dernières années. On le voit à travers des évènements comme « le prix pour l’innovation » organisé par la Fondation de l’Innovation Africaine. Ce prix vise à aider les Africains à promouvoir des solutions locales pour la prospérité du continent. On dénombre sur le continent des investissements en hausses de la part d'investisseurs privés, de mécènes ou de fonds financiers convaincus de la rentabilité et des bénéfices futurs de ces innovations médicales locales.

Toutefois, il reste important de ne pas occulter les nombreux défis Africains présents et à venir. En effet, dans de nombreux pays africains, la recherche et développement en santé dépend encore largement des investissements des pays donateurs, bien souvent Européens. Malgré une augmentation notable des dépenses intérieures dans divers pays, de récents rapports montrent que ces dernières dépendent encore beaucoup trop des sources étrangères. On peut alors noter que dans certains pays la part de R&D financée par les pays extérieurs représente : 57% en Ouganda, 47% au Kenya et 42% % en Tanzanie, 27% en Guinée Equatoriale.

Pour terminer, l’Afrique regorge d’atouts : une population jeune, motivée et créative. Ce continent semble disposer de tous les ingrédients clés pour façonner son destin. Les organismes gouvernementaux nationaux et régionaux, les entreprises, les ONG et associations et les institutions de recherche et d'enseignement ont un rôle crucial dans le développement Africain. Il faut alors encourager tous les acteurs à unir leurs forces pour libérer le potentiel innovant de l’Afrique qui pourrait bien ouvrir la voie à un avenir sain et prospère pour l'Afrique.